immobilier toulouse

Le premier dispositif fiscal pour favoriser la construction de nouveaux logements en France a été créé en 1984. Cela fait déjà 30 ans.
Ce tout premier dispositif fiscal était la loi Mehaignerie, elle permettait pour un investissement dans un logement neuf, de bénéficier de 5% de réduction d’impôt du montant investi, puis en 1986, la loi Quiles/Mehaignerie a doublé cet avantage en passant à 10% du montant investi pour un plafond maximum d’investissement en franc proche de 90 000€. Ce dispositif fiscal était le premier et équivalent suivant les foyers fiscaux, il a fallu ensuite attendre la loi Scellier en 2009 et la loi Duflot pour revenir sur un dispositif « équitable » pour tous.
Le dispositif fiscal Périssol en 1996 puis Besson en 1999, suivi de la loi De Robien en 2003, modifiée en De Robien recentré/Borloo en 2008 puis l’arrivée de la loi Scellier en 2009 et enfin aujourd’hui la loi Duflot.
Le but premier, de ces dispositifs qui se sont succédés, a toujours la même origine : favoriser la construction de nouveaux logements et dynamiser l’économie du bâtiment en faisant participer les contribuables français en leur octroyant un avantage fiscal en contrepartie.

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Les derniers chiffres des notaires toulousains sont formels, le marché de l’ancien a accusé une légère baisse en 2013 : -1,4% mais un dynamisme sur le début 2014 a déjà « gommé » cette baisse.
Les chiffres de l’immobilier à Toulouse comme dans presque toutes les communes de France sont toujours difficiles à interpréter. Même si deux à trois fois par an des journaux ou magazines donnent des prix au m2 par ville, on constate sur le terrain qu’une maison identique n’a pas la même valeur, d’une rue à l’autre. Suivant le vis-à-vis, le voisinage, la proximité des transports…

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