L’actu immo

Je rencontre des personnes qui souhaitent revendre un bien qu’ils avaient acheté il y a des années voir des dizaines d’années et ils ne savent même plus quel était l’avantage fiscal dont ils avaient bénéficié.
Il faut dire qu’il y a eu pas moins de 10 avantages fiscaux différents depuis 30 ans. Même les meilleurs techniciens ne savent plus comment calculer l’avantage fiscal d’il y a 3 an, 2 an, ou cette année. Effectivement, sur ces 4 dernières années il y a eu 4 changements successifs : Loi Scellier à 25%, puis loi Scellier BBC à 22%, puis loi Scellier BBC à 13%, enfin loi Duflot à 18%…..

Les plafonds de loyers, les plafonds de ressources des futurs locataires changent tout le temps, une limitation du prix au m2 apparait puis disparait, un nouveau calcul du plafond des loyers suivant la surface habitable avec un coefficient pondérateur pour limiter les petites surfaces, une année on peut louer à un ascendant ou descendant, l’autre pas….. Vous vous y retrouvez-vous ? Moi pas toujours…

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Le premier dispositif fiscal pour favoriser la construction de nouveaux logements en France a été créé en 1984. Cela fait déjà 30 ans.
Ce tout premier dispositif fiscal était la loi Mehaignerie, elle permettait pour un investissement dans un logement neuf, de bénéficier de 5% de réduction d’impôt du montant investi, puis en 1986, la loi Quiles/Mehaignerie a doublé cet avantage en passant à 10% du montant investi pour un plafond maximum d’investissement en franc proche de 90 000€. Ce dispositif fiscal était le premier et équivalent suivant les foyers fiscaux, il a fallu ensuite attendre la loi Scellier en 2009 et la loi Duflot pour revenir sur un dispositif « équitable » pour tous.
Le dispositif fiscal Périssol en 1996 puis Besson en 1999, suivi de la loi De Robien en 2003, modifiée en De Robien recentré/Borloo en 2008 puis l’arrivée de la loi Scellier en 2009 et enfin aujourd’hui la loi Duflot.
Le but premier, de ces dispositifs qui se sont succédés, a toujours la même origine : favoriser la construction de nouveaux logements et dynamiser l’économie du bâtiment en faisant participer les contribuables français en leur octroyant un avantage fiscal en contrepartie.

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Les derniers chiffres des notaires toulousains sont formels, le marché de l’ancien a accusé une légère baisse en 2013 : -1,4% mais un dynamisme sur le début 2014 a déjà « gommé » cette baisse.
Les chiffres de l’immobilier à Toulouse comme dans presque toutes les communes de France sont toujours difficiles à interpréter. Même si deux à trois fois par an des journaux ou magazines donnent des prix au m2 par ville, on constate sur le terrain qu’une maison identique n’a pas la même valeur, d’une rue à l’autre. Suivant le vis-à-vis, le voisinage, la proximité des transports…

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Peut-on parler d’un micro-marché lorsqu’un investisseur souhaite investir sur la loi Duflot et plus particulièrement sur la loi Duflot à Toulouse ? Ma réponse est : OUI ! La loi Duflot comme toutes les lois précédentes : Scellier, De Robien, Périssol…..sont des dispositifs pour favoriser la construction de nouveaux logements en France. En contrepartie, l’acquéreur peut choisir de mettre en location son logement neuf ou en état futur d’achèvement, dans les limites imposées par la loi Duflot et bénéficier ainsi d’un avantage fiscal. Précédemment à la loi Duflot, les investisseurs se souciaient relativement peut du logement en lui-même. On a longtemps entendu parler notamment d’investissement sous le dispositif De Robien, où des investisseurs n’ont même jamais vu le logement qu’ils ont acheté : grave erreur je pense.

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Vous avez pris le périphérique Toulousain entre 8h et 9h ou entre 17h et 18h30, voir plus tôt, plus tard ou parfois toute la journée ? C’est bientôt insupportable !

Les dernières études annonces que nous sommes la 5e ville la plus bouchonnée de France et parfois, à des heures précises, la plus bouchonnée et une des pires d’Europe.
Il faut se rendre notamment compte qu’à Toulouse l’aéroport de Blagnac est « dans la Ville », ce qui signifie que lorsque vous devez prendre l’avion, que vous devez arriver en avance à l’enregistrement, au parking et emprunter le périf, vous ne savez même plus à quelle heure partir si votre avion est à 9h le matin…. Vous évitez de prendre des rendez-vous entre 8h et 10h si ce n’est pas proche de chez vous ou le soir entre 17 et 18h….

Ces bouchons sont aussi le résultat du paysage immobilier Toulousain. En effet, tout le monde rêve d’une vue « dégagée » et d’immeuble de tout au plus 2 ou 3 étages. Ce fonctionnement a obligé un développement horizontal de la ville qui est très étendue. Les déplacements pour aller et venir de son lieu de travail sont donc fréquents et longs. Les transports en commun ont du mal à suivre le développement de la ville.
Certains vont sourire, mais même si vous êtes patient, que vous partez du principe que vous avez 1 heure de route, lorsque vous arrivez sur le périf, qu’on vous colle, qu’on vous double par la droite, qu’on vous pousse presque parfois, vous ne pouvez pas arriver Zen au travail….

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La grosse problématique que j’ai toujours rencontré lorsque je recherche des chiffres précis sur l’immobilier c’est qu’on trouve tout et son contraire.
En 2008/2009 au pire de la crise financière, on entendait que l’immobilier allait perdre 30% d’autres disaient 40%, terminé la « bulle »…et puis, à Toulouse, +7 ,7%.
Les années passent et se ressemblent ! Avec les mauvais chiffres des mises en chantiers et du nombre de financements accordés, on constate que la tendance n’est pas bonne et que la construction se porte plutôt mal.
Le gros problème de ces données c’est qu’elles sont nationales, parfois régionales, mais jamais dans une ville, dans un quartier…et pourtant il y a tellement de différence !
Les chiffres officiels sont souvent ceux des notaires. Ils sont officialisés entre 3 et 6 mois après l’acte et dans ce laps de temps un marché peut parfois se « retourner ». Rien de bien fiable du coup et surtout difficile de comparer, car si on constate qu’une maison de 100m2 dans telle rue s’est vendue 10% moins cher qu’une identique il y a un an, on dit immédiatement que la tendance est mauvaise.

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